LA MARTINIQUE, LA GUADELOUPE , LA GUYANE , POLLUEES PAR DES PESTICIDES
Un député, Mr Victor Lurel, demande la création d'une commission d'enquête sur l'utilisation du chlordecone, du paraquat et d'autres pesticides dans l'agriculture martiniquaise, Guadeloupéenne et Guyanaise, ses conséquences sur les sols et la ressource en eau, sur les productions animales et végétales ainsi que sur la santé publique.
Il demande d'évaluer l'incidence sur la santé des populations ayant été exposées durant des années à ces produits toxiques à travers la consommation d'eau et de produits agricoles;
-de faire la lumière sur l'autorisation de vente de ce pesticide en Martinique , Guadeloupe et Guyane( alors que le chlordecone avait été retiré de la fabrication aux Etats-Unis en 1976), et sur l'utilisation massive du paraquat!
En 2005 la mission dépêchée sur place avait déclaré dans son rapport de Juin 2005:" avoir rencontré des difficultés dans les relations qu'elle avait nouées, tant avec le ministre de la santé, qu'avec le ministère de l'agriculture et de la pêche".
On a trouvé dans une partie des eaux et des terres martiniquaises et guadeloupéennes des produits phytosanitaires comme le chlordecone et le paraquat dépassant les normes admissibles. La contamination est telle dans les rivières et les sols que certains captages pour l'alimentation en eau ont dû être fermés , d'autres dotés d'équipements de traitement. Depuis 1977 les autorités de ces territoires ont été informées sur les risques graves de pollution car depuis 1976 les conséquences catastophiques tant humaines qu'environnementales du chlordecone étaient connues.
La fabrication avait été interdite aux Etats-Unis à l'issue d'une contamination des ouvriers d'une usine en Virginie: troubles neurologiques, problèmes de fertilité, environnement contaminé, contamination des eaux et de milliers de poissons.
Comment la vente du chlordecone a t -elle pu être aurorisée de 1981 à 1993 alors que l'on connaissait la toxicité du produit, qui est un véritable poison?
Vendre des produits provenant de ces sols et ces milieux aquatiques sera impossible.C'est une question de santé publique.
Il demande d'évaluer l'incidence sur la santé des populations ayant été exposées durant des années à ces produits toxiques à travers la consommation d'eau et de produits agricoles;
-de faire la lumière sur l'autorisation de vente de ce pesticide en Martinique , Guadeloupe et Guyane( alors que le chlordecone avait été retiré de la fabrication aux Etats-Unis en 1976), et sur l'utilisation massive du paraquat!
En 2005 la mission dépêchée sur place avait déclaré dans son rapport de Juin 2005:" avoir rencontré des difficultés dans les relations qu'elle avait nouées, tant avec le ministre de la santé, qu'avec le ministère de l'agriculture et de la pêche".
On a trouvé dans une partie des eaux et des terres martiniquaises et guadeloupéennes des produits phytosanitaires comme le chlordecone et le paraquat dépassant les normes admissibles. La contamination est telle dans les rivières et les sols que certains captages pour l'alimentation en eau ont dû être fermés , d'autres dotés d'équipements de traitement. Depuis 1977 les autorités de ces territoires ont été informées sur les risques graves de pollution car depuis 1976 les conséquences catastophiques tant humaines qu'environnementales du chlordecone étaient connues.
La fabrication avait été interdite aux Etats-Unis à l'issue d'une contamination des ouvriers d'une usine en Virginie: troubles neurologiques, problèmes de fertilité, environnement contaminé, contamination des eaux et de milliers de poissons.
Comment la vente du chlordecone a t -elle pu être aurorisée de 1981 à 1993 alors que l'on connaissait la toxicité du produit, qui est un véritable poison?
Vendre des produits provenant de ces sols et ces milieux aquatiques sera impossible.C'est une question de santé publique.
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