Le plan " Espoir banlieues "

Publié le par roselyne

  Du donnant-donnant entre les pouvoirs publics et les habitants des banlieues qui veulent s'en sortir.
Très  bien , mais le volontarisme ne  suffit pas dans un pays bloqué comme la France. Quels seront les
 interlocuteurs  de ces jeunes ? L'éducation nationale,  qui dès la maternelle n'offre pas les mêmes chances aux enfants pauvres ? L'ANPE,   a qui l'on n'a  demandé  aucun  contrat d'objectif pour   donner aux jeunes une formation ou un emploi ? Les entreprises,  qui ne font pas l'effort suffisant  pour embaucher des jeunes diplomés  venus de ces quartiers ? Les banques , qui sont frileuses avec toutes les entreprises  qui débutent en France,et même avec  celles qui devraient  pouvoir investir pour se développer . ( Voir déficit du commerce extérieur ).
Dans les banlieues il y a beaucoup de richesses,    chez les enfants défavorisés  aussi, sommes-nous prêts  à leur donner leur chance ? 1202475211547-6-0-copie-1.jpg
Le plan :
L'éducation nationale devra recenser tous les jeunes sur le territoire sortis du système scolaire afin qu'ils soient accueillis dans les " écoles de la deuxième chance ". Celles - ci pourront être financées par la taxe d'apprentissage. La première mesure est de faire que cette année , tous les enfants qui sortent de l'école sans formation et sans diplôme soient pris en main. Non ?
 Fin de la carte  scolaire. Fermeture  des établissements les plus dégradés.
Création d'internats  de réussite éducative. Trente sites d'excellence scolaire , dont au moins six lycées professionnels seront crées.

 Les enfants issus de l'immigration devraient être intégrés à tous les échelons de la fonction pubique.
  Un contrat d'autonomie sera expérimenté  : soutien intensif  et personnalisé aux jeunes pour leur permettre d'accéder à un  emploi stable et à une formation qualifiante.
 Les jeunes désirant créer leur entreprise ( un sur deux  dans les quartiers ) seront accompagnés par des professionnels.
Les  groupes d'intervention régionaux ( GIR ) seront redéployés et mobilisés. Environ 200 unités territoriales de quartier viendront renforcer la sécurité des  banlieues plus marquées par les violences : 4000 policiers supplémentaires en trois ans.
500 millions d'euros du Grenelle de l'environnement seront tranférés aux quartiers difficiles. Création de lignes de bus et développement du tramway. L'Etat apportera  sa contribution aux projets qui lui seront présentés. Une part de l'effort sera réservé à l'Ile de France.
Il me semble en effet  que les régions  sont là  aussi pour rétablir les équilibres financiers des communes et donner plus d'argent à celles qui en ont le moins.
L'Etat s'engagera avec les associations sur des projets à long terme. Elles seront évaluées sur leurs résultats. L'Etat réglera les petites dépenses en 48 h avec un simple chéquier ! 

La qualité des prestations des bailleurs sociaux conditionnera le maintien des avantages dont les bailleurs bénéficient.
Le mode d'attribution des logements sociaux et la possibilité de les acquérir feront  l'objet de discussions entre Christine Boutin et  Brice Hortefeux. ( ? )
 
Un représentant de l'Etat serait nommé à temps  plein dans  chaque quartier pour gérer au mieux les différents  chantiers. 

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