" L'appel du 14 Février pour une vigilance républicaine "
Il a été publié dans le magasine MARIANNE par douze personnalités dont Ségolène Royale, François Bayrou, Dominique de Villepin, Corinne Lepage, Chevènement, Arnaud Montebourt, etc...
" Il se passe de drôles de choses dans notre répulique. L'actuel Président avait bien promis la rupture.
Rupture il y a , mais pas seulement telle qu'elle avait été annoncée. Un gouvernement marginalisé, dont le travail s'avère prémâché par les conseillers du Prince.Rupture.
Un Président qui semble déserter la fonction, parlant tour à tour comme croyant ou comme laïc. Rupture.
Un Président qui veut mettre la politique en chiffres, comme s'il s'agissait de vendre des petits pois. Rupture. Un Président qui entend diriger ses équipes comme un manager d'hypermarchés, distribuant bons et mauvais points, primes ou sanctions. Rupture.
Un Président qui reste chef de parti et dont le domaine réservé est davantage la Mairie de Neuilly que la politique de défense. Rupture.
Un Président qui prétend sunstituer au débat contradictoire traditionnel entre majorité et opposition la mise en scène des divergences entre ses courtisans et ses ministres. Rupture.
Un Président qui affirme devoir être heureux pour gouverner le pays .Rupture.
Un Président qui annule ses rendez-vous du soir au matin pour vivre pleinement son couple.rupture.
Cet appel me fait penser au " comité " ou au " tribunal de salut public " pendant la révolution de 89.
Comme si les scandales d'argent , les trahisons, les coups bas, les mensonges, les erreurs politiques n'avaient pas existées auparavant ! On peut vraiment dire qu'ils ont la mémoire courte !
La France n'en serait pas là où elle en est s'ils avaient tous été compétents ! Comme si ces personnes étaient parfaites ! Mais je ne vais pas énumérer , comme ils l'ont fait, ce qui pourrait fâcher. Comme en général j'ai tendance à ne pas hurler avec les loups , cette lettre me déplait.
Je suis souvent en désaccort avec la politique menée par sarkozy et par ce gouvernement, sur la justice sociale, les mesures urgentes à appliquer, les réformes necessaires à faire, les orientations, mais cette lettre ouverte n'a aucun sens ! Elle mélange tout !
Il est très tard, bonne buit !