Les FARC posent leurs conditions
Les FARC déclarent que " la mission médicale française n'est pas recevable " " car elle n'est pas le résultat d'une concertation."
( s'adressant aux FARC en décembre 2007 ).
Ils précisent que " les libérations unilatérales réalisées, était un geste de générosité et de volonté politique de leur part et non d'une faiblesse ou d'une pression."
" De telles libérations ont obéi à une décision souveraine de la révolte des FARC stimulée par le travail humanitaire persistant du président Hugo Chavez et de la sénatrice Piédad Cordoba".
Ils affirment : " nous ne réclamons à personne le statut de réfugiés..."
Ils attendent " un décret officiel Colombien qui ordonne la démilitarisation de Pradera et Florida ( dans le département de valle el cauca ) pour : " concrétiser l'accord d'échange humanitaire et garantir la sécurité de nos forces."
" si, au début de l'année, le président Uribe avait dégagé Pradera et Florida durant 45 jours, tant Ingrid Bétancourt, que les militaires et les guérilleros emprisonnés auraient déjà récupéré leur liberté, et ça serait la victoire de tous," souligne le document des FARC.
Les FARC ont réitéré que le meurtre de son porte - parole, Raul Reyes " a blessé à mort l'espoir d'échange humanitaire et de paix " et " alors que nous avancions concrètement vers l'échange des prisonniers, le Président Uribe planifiait le meurtre astucieux du commandant Reyes."
" Celui qui ordonne à ses généraux le sauvetage militaire dans le feu et le sang, ne veut pas l'échange" fustige le communiqué où ils rejettent la politique de récompenses promue par le gouvernement colombien.
" C'est cela Uribe : l'obstacle principal et l'énnemi de l'échange. C'est pourquoi il parie de manière irresponsable , tous les jours sur un dénouement tragique", conclut le document.
( source: legrandsoir )
( s'adressant aux FARC en décembre 2007 ).Ils précisent que " les libérations unilatérales réalisées, était un geste de générosité et de volonté politique de leur part et non d'une faiblesse ou d'une pression."
" De telles libérations ont obéi à une décision souveraine de la révolte des FARC stimulée par le travail humanitaire persistant du président Hugo Chavez et de la sénatrice Piédad Cordoba".
Ils affirment : " nous ne réclamons à personne le statut de réfugiés..."
Ils attendent " un décret officiel Colombien qui ordonne la démilitarisation de Pradera et Florida ( dans le département de valle el cauca ) pour : " concrétiser l'accord d'échange humanitaire et garantir la sécurité de nos forces."
" si, au début de l'année, le président Uribe avait dégagé Pradera et Florida durant 45 jours, tant Ingrid Bétancourt, que les militaires et les guérilleros emprisonnés auraient déjà récupéré leur liberté, et ça serait la victoire de tous," souligne le document des FARC.
Les FARC ont réitéré que le meurtre de son porte - parole, Raul Reyes " a blessé à mort l'espoir d'échange humanitaire et de paix " et " alors que nous avancions concrètement vers l'échange des prisonniers, le Président Uribe planifiait le meurtre astucieux du commandant Reyes."
" Celui qui ordonne à ses généraux le sauvetage militaire dans le feu et le sang, ne veut pas l'échange" fustige le communiqué où ils rejettent la politique de récompenses promue par le gouvernement colombien.
" C'est cela Uribe : l'obstacle principal et l'énnemi de l'échange. C'est pourquoi il parie de manière irresponsable , tous les jours sur un dénouement tragique", conclut le document.
( source: legrandsoir )
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