Pour la banque mondiale " le protectionnisme freine le progrès économique".

Publié le par roselyne

 D'après la banque mondiale " selon le rapport " Stratégies pour une croissance durable et un développement solidaire " :
 " Les pays devaient lutter contre la  progression des inégalités de revenus dans le monde en déployant des politiques d'assurance sociale ou d'autres politiques analogues en faveur des travailleurs, plutôt que de s'adonner au protectionnisme industriel.
La  protection des entreprises et des emplois contre la concurrence ne fera que freiner   le progrès économique, affirme le rapport." Il vaut mieux protéger les gens et les revenus, en apportant un soutien aux travaileurs entre deux emplois et en préservant leur accès aux services fondamentaux pendant les transitions."
Dans la plupart des pays, les décideurs " ont trop peu fait pour améliorer " les effets de deux tendances : le mouvement rapide de l'activité économique d'un lieu à l'autre et l'impact des technologies économes en main d'oeuvre, notamment dans la sphère du traitement de l'information.
" Ces deux tendances confortent la croissance économique, mais d'après le rapport toutes deux induisent une menace potentielle pour l'emploi et la sécurité professionnelle de certaines personnes."
La hausse de l'inégalité des revenus est principalement imputée à la mondialisation. " Il s'ensuit un septicisme croissant autour des bienfaits de lamondialisation, aussi bien dans les pays en développement que dans les pays développés " constate le rapport.
En termes politiques, ces attitudes peuvent facilement se traduire par un sentiment protectionniste.
" Avec des efforts suffisants de la part des gouvernements et des organisations internationales, les avantages de l'économie mondiale pourraient être répartis de façon équitable et homogène entre les nations et au sein des nations."
"Les gouvernements peuvent devoir modifier leurs politiques intérieures pour consolider leur soutien à l'ouverture de l'économie mondiale, ajoute le rapport. Ce qui pourrait les contraindre à adapter leurs filets de sécurité, leurs systèmes d'assurance sociale t leur régime fiscal.
" L'approche alternative est bien pire. Elle consiste à geler les systèmes nationaux et à les tenir à l'écart de l'économie mondiale."
" La concurrence est absolument nécessaire, sous une forme ou sous une autre, à tous les stades  du développement économique."

Est-ce  ce   monde de concurrence que nous voulons ?  Les problèmes de faim dans le monde ne sont -ils pas directement issus de ce système mondial ?  Le pillage des ressources des pays d'Afrique ne découle -t-il pas de la mondialisation ?  Les paradis fiscaux, la faillite des banques,  sont - ils étrangers  à cette économie mondialisée ?
 Je retiens la première partie du rapport qui préconise la lutte contre la  progression des inégalités de revenus et le développement des politiques sociales envers les travailleurs , mais  la  contrepartie qui est  la mondialisation, la concurrence, le libéralisme comme   seul et  vrai dogme  que nous devrions accepter sans discuter, c'est une autre affaire !  
 Que  réservent-on à ceux qui ont une autre vision du monde ?
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