Les mystères sur terre....De Jean XXIII à la " TRILATERALE "
Comme vous le verrez en lisant ces lignes , tout se tient. Que l'on examine les choses avec un regard athé ou religieux , la réalité du monde est au fond la même.
Question : Comment s'en sortir ?
Jean XXIII :

Tout à commencé avec l'anti pape du même nom que le le pape Jean XXIII du 20ème siècle. Je ne sais toujours pas pourquoi il a pris le nom de cet anti pape du XV ème ? Curieux.
Il a écrit des prophéties qui disparurent des librairies quelques jours après leur parution, mais que l'on peut trouver par Pier Carpi, dans la collection " j'ai lu " n° 353.
Il n'a jamais voulu révéler le troisième secret de Fatima alors qu'il s'était engagé à le faire en 1960,comme l'avait demandé soeur Lucia, l'une des trois enfants qui ont vu la Vierge à Fatima et qui est devenue religieuse.
On apprend aussi qu'il était franc-maçon et initié en Turquie par une société secrète...C'est un inconnu qui a révélé à Carpi les circonstances de cette initiation.www.france-secret.com*.
Son élection fut aussi controversée.
Jean XXIII aurait été aussi un antipape car celui qui a été élu au conclave était Giuseppe Siri, ce qui peut expliquer que Radio Vatican ait annoncé : " la fumée est blanche, un pape a été élu " , bien qu'il y ait eu des incertitudes au sujet de la couleur de la fumée.
Le cardinal Siri avait déjà choisi son nom , Grégoire XVII, mais en apprenant que s'il était élu des pogroms auraient lieu dans le bloc soviétique contre les chrétiens il se retira ! Il n'a jamais confirmé cette version et en 1986 il révéla dans une interview : " Je suis lié par le secret. Ce secret est horrible.Je pourrais écrire des livres sur les différents conclaves. Il s'y est passé des choses très graves. Mais je ne peux rien dire."
Jean XXIII n'ayant pas voulu révéler le 3ème secret de Fatima, j'ai voulu en savoir plus sur son contenu.
Mais là aussi c'est plutôt obscur.
En 1966, un religieux, le père Alonso, fut nommé expert officiel de Fatima pour le Vatican mais le Vatican refusa de publier l'oeuvre intégrale du père Alonso.
Soeur Lucia s'entretient avec Jean-Paul II ( Le livre de soeur Lucia morte à 97 ans est indisponible).
FATIMA :
La soeur Lucie, l'une des trois enfants à qui la Vierge apparue déclarait en 1957 : " Le démon est en train de livrer une bataille décisive avec la Vierge, et une bataille décisive est une bataille finale où l'on saura de quel côté est la victoire, de quel côté est la défaite. Aussi, dès à présent, ou nous sommes à dieu, ou nous sommes au démon, Il n'y a pas de moyen terme."
Récit des apparitions :
En 1915 (peut-être Avril, Lucia ne se souvenant pas de la date exacte), Lucia dos Santos, 8 ans, est en train de dire son chapelet près de Fatima (Portugal) lorsqu'elle voit un nuage blanc, translucide, et une forme humaine. Cela se reproduit une 2ème fois, puis une 3ème en Octobre.
Giacinta, Lucia et Francisco
En 1916, Lucia et ses 2 cousins, Francisco et Giacinta, aperçoit dans une grotte une figure lumineuse à l'apparence d'un garçon de 14 ans, qui se présente comme l'ange de la paix. Cette année-là, ils revoient la figure 2 autres fois [Pinon].
Le Dimanche 13 Mai 1917 à 12 h, toujours à Fatima (Portugal), Lucia à 10 ans. Avec ses cousins Francisco (9 ans) et Giacinta (7 ans) Marto, frère et soeur, ils font paître leur troupeau de brebis après avoir assisté à la messe. Ils jouent à construire un mur autour d'un buisson quand leur attention est attirée par un phénomène lumineux, comme un globe brillant dans les airs. Ils redescendent alors vers leur ferme, et s'approchent d'une vaste dépression herbeuse appelée Cova de Iria (littéralement : la grotte de Sainte Irène, un ancien lieu sacré) pour voir ce qui se passe. Une lumière les englobe alors et les aveugle presque, mais leur permet de voir en son centre une petite femme en robe blanche. Elle leur parle en les rassurant et leur demande de revenir tous les mois au même endroit et à la même heure, pendant 6 mois.
Le 13 Juin à 12 h, une cinquantaine de personnes sont au rendez-vous à Fatima. Elles voient les petits bergers s'agenouiller soudain et devenir comme transfigurés. L'enfant la plus âgée, Lucia, 10 ans, parle à une entité invisible dont on n'entend pas les réponses. L'un des spectateurs déclare pourtant avoir perçu une voix très faible ou le bourdonnement d'une abeille. A la fin de ce dialogue, tous les témoins entendent une explosion et voient un petit nuage qui s'élève au voisinage d'un arbre.
Prophéties
Le 13 Juillet à 12 h, le nombre des témoins est monté à 3000. On observe un bourdonnement ou un ronflement, une diminution de la luminosité du Soleil et de sa chaleur, un petit nuage blanchâtre autour de l'arbre des apparitions et un bruit puissant au départ de la Dame.
Les enfants sont terrifiés par une vision de l'enfer et reçoivent une prophétie spécifique annonçant des apparitions de lumières inconnues dans le ciel :
La guerre va prendre fin, mais si les peuples ne cessent pas d'offenser Dieu, il y aura une autre guerre plus terrible durant le règne de Pie XI (il mourut en 1939). Quand vous verrez la nuit illuminée par une lumière inconnue, sachez que c'est le grand signe que Dieu vous donne qu'il va punir le monde pour ses crimes par le moyen de la guerre, de la famine et de la persécution de l'Eglise et du Saint-Père. Pour empêcher cela, je viendrai demander la consécration de la Russie... Si mes requêtes sont écoutées, la Russie sera convertie et il y aura la paix. Sinon, elle répandra ses erreurs sur le monde.
Les "cheveux d'ange" récupérés à Fatima
L'apparition annonce qu'elle fera un miracle le 13 Octobre.
Le 13 Août à 12 h, 18000 personnes sont sur les lieux de l'apparition, mais les enfants ne sont pas là. Ils ont été enlevés et jetés en prison par l'administrateur de l'arrondissement ayant décidé de mettre fin à ces sottises. En leur absence, on entend un coup de tonnerre suivi d'un éclair brillant. Un nuage blanchâtre se forme autour de l'arbre.
Il plane quelques minutes, s'élève puis se dissipe. Les nuages du ciel deviennent cramoisis puis passent au rose, au jaune et au bleu. Les témoins parleront de d'une lumière colorée, comme un arc-en-ciel au sol, des nuages autour du Soleil qui reflétaient diverses couleurs sur les gens. Ils verront des fleurs qui tombent (le fameux phénomène des "cheveux d'ange"). Un homme, Manuel Pedro Marto, déclarera sous serment, au cours de l'enquête canonique qui suivit, avoir vu un globe lumineux tournant sur lui-même dans les nuages.
Le 19 Août, les enfants, relâchés, gardent leurs moutons près d'Aljustrel quand ils voient l'éclair et une lueur brillante qui se fixe sur un arbre près d'eux. Au centre se dresse l'entité drappée de blanc et d'or.
Le 13 Septembre à 12 h, la foule est de 30000 personnes, y compris 2 prêtres parfaitement sceptiques venus spécialement pour établir la fausseté des prétendus "miracles". Le site des apparitions estun vaste amphithéâtre où la plus grande partie de la foule s'est installée pour être proche de l'arbre des apparitions. Cependant, les deux prêtres ont choisi un emplacement en un lieu plus élevé d'où ils peuvent tout voir. Le Soleil devient alors moins intense bien qu'il n'y ait pas de nuages dans le ciel. Des milliers de personnes : La voilà... regardez ! Tous voient un globe de lumière descendant lentement la vallée, d'Est en Ouest, en direction des enfants. Il vient se poser sur l'arbre. Un nuage blanc se forme et de brillants pétales blancs se mettent à tomber du ciel vide : Comme les gens fixent ce spectacle étrange, ils remarquent bientôt que, contrairement aux lois de la perspective, ces globules luisants qui tombent deviennent de plus en plus petits quand ils s'approchent d'eux. Et quand ils tendent leurs mains et leurs chapeaux pour les saisir, ils s'aperçoivent que, d'une manière ou d'une autre, ils se sont volatilisés. Les enfants voient à nouveau l'entité au centre du globe et le dialogue reprend entre la Dame et Lucia. La promesse d'un miracle pour le 13 octobre est renouvelée. Puis le globe lumineux s'élève et disparaît dans le Soleil. Quand on demanda à l'un des prêtres de quelle nature lui paraissant le globe, celui-ci, très impressionné, dit qu'il pouvait s'agir d'un véhicule céleste qui transportait la Mère de Dieu de son trône jusqu'au désert ici-bas.
Observation du 13 Octobre[Publié par l'Osservatore Romano en 1951]
Le 13 Octobre à 12 h, devant une foule de 70000 personnes malgré une forte pluie, les enfants entrent en communication avec la Dame. Les témoins observent le grand changement intervenant sur les visages des 3 enfants, transfigurés par la vision. Le miracle annoncé eut lieu au départ de la Dame de la Cova da Iria. La pluie qui n'avait cessé de tomber sur la foule s'arrête soudain, et les lourds nuages s'écartent. Le Soleil apparaît comme un disque d'argent brillant, un disque fantastique qui tourne rapidement sur son axe et lance des faisceaux de lumières colorées dans toutes les directions. Des rayons de lumière rouge fusèrent du bord du Soleil et colorèrent les nuages, la terre, les arbres, les gens ; puis des rayons violets, bleus, jaunes et d'autres couleurs se succèdèrent. Ces couleurs ont été décrites par un sceptique objectif comme des secteurs monochromatiques qui tournoyaient sans arrêt. Les rapports parlent d'un disque plat plutôt que d'un globe. Après un certain temps, il arrêta sa rotation et plongea vers le bas en zigzag comme une feuille morte vers la terre et les spectateurs horrifiés. La plupart des observateurs croient alors que leur dernière heure est arrivée. Nombre d'entre eux, dont des détracteurs, s'agenouillent dans la boue et se mettent à se confesser publiquement. Finalement, le disque inverse son mouvement et disparaît vers le Soleil, le vrai, à nouveau fixe et ébouissant dans le ciel. La foule boulversée se rend soudain compte que ses vêtements sont parfaitement secs.
Lucia et le pape Jean-Paul II
En 1918 Après les apparitions à Fatima l'année précédente, les résultats spirituels sont importants, malgré les efforts des autorités portugaises pour les minimiser et les déconsidérer. Les conversions et le retour à la pratique religieuse ont pris une dimension telle que le régime portugais, très anti-religieux, évolue rapidement et rétablit ses relations diplomatiques avec le Saint-Siège au Vatican.
En 1919, Francisco Marto, l'un des trois petits bergers témoins de l'obervation à Fatima en 1917, meurt de la grippe espagnole.
En 1920 Giacinta Marto meurt de pleurésie.
En 1941, Lucia révèle les 2 premières parties de la prophétie de Juillet 1917. Après qu'elle ait eu la confirmation que Dieu voulait que la troisième partie du secret soit écrite maintenant, Lucia la couche sur papier entre le 2 et le 9 Janvier 1944, sous l'obédience de son évèque. Le Pape et l'évèque de Leira peuvent le lire immédiatement, mais le monde devra attendre l'an 2000.
Lucia est morte hier le 13 février 2005 à 97 ans.
TROISIÈME PARTIE DU «SECRET» de FATIMA à lire sur www.missa.org/fatima Le 26 juin 2000 un document fut publié , présenté par le Cardinal Ratzinger ( futur Benoit XVI ) au cours d'une conférence de presse, comme le 3ème secret de Fatima.
Mais pour certains, le Saint-siège a délivré au monde un faux secret.
Benoit XVI déclarait à l'époque : " le langage imaginatif de ces visions est un langage symbolique ", " le rassemblement de temps et d'espace en une image est typique de telles visions ..." ." Les situations auxquelles fait référence le troisième secret "semblent " désormais appartenir au passé, car la vision montre des maisons à moitié éboulées, des morts, des cadavres...elles s'apparentent au deux grandes guerres ".
Pour lui la prophétie n'est pas prédire l'avenir , mais expliquer la volonté de Dieu pour le présent.
L'importance de la prédiction de l'avenir est secondaire : " Si nous examinons les différentes images : l'ange avec l'épée de feu à la gauche de la mère de Dieu rappelle les images analogues de l'apocalypse. Il représente la menace du jugement qui plane sur le monde".
Mais Il ajoute : " la perspective que le monde pourrait être englouti dans une mer de flammes n'apparait plus aujourd'hui comme une fantaisie." Ne laisse t-il pas entrevoir une partie du troisème secret dans cette phrase ?
A un journaliste qui l'interroge sur Fatima : " peut-on alors ne pas croire à ce qui est arrivé à Fatima et à Lourdes? " Il répond " : " Certainement, on ne peut pas croire aux apparitions ". Voilà qui est clair.
En 1981, Jean-Paul II écrivait à propos de Fatima : " J'ignorais presque tout de Fatima. Je pressentais seulement qu'il y avait une certaine continuité de la Salette à Fatima."
La Salette :/http%3A%2F%2Fwww.societe-perillos.com%2Fsf_salette3.jpg)
Bon, me voilà amené à lire les prédictions de la Vierge à la Salette, le 19 septembre 1846...
Elle apparut dans un globe de feu dans les alpages à deux enfants. Ils décrivent ce moment : " La clarté bouge, remue, une femme y apparait, assise, la tête dans les mains, les coudes sur les genoux, dans une attitude de profonde tristesse."
"Avancez mes enfants, n'ayez pas peur, je suis ici pour vous conter une grande nouvelle."
Elle a pleuré tout le temps qu'elle nous a parlé " disent les enfants.
Voici ce qu'elle dit : " Il n'y a plus d'âmes généreuses , Dieu va frapper d'une manière sans exemple. Malheur aux habitants de la terre. Lucifer, avec un grand nombre de démons seront détachés de l'enfer...Ils aboliront la foi et même dans les personnes consacrées à Dieu...Les mauvais livres abonderont sur la terre et les esprits des ténébres répandront partout un relachement universel..."
Message de la vierge à San Nicola en Argentine le 8 Janvier 1984 :" En ce moment l'humanité tient à un fil. Ne tardez- pas car le temps prend fin."
Les prophéties de st Malachie :
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S
ur ma route j'ai trouvé les " phrophéties de St Malachie ou " les prophéties des papes "", un document qui aurait été découvert en 1590 et publié pour la première fois en 1595 dans un ouvrage d'un moine Bénédiction de Venise, Arnold de Wyon.Le texte ésotérique n'est pas pris au sérieux par la plupart des chercheurs et n'est pas utilisé par l'église. De plus, il ne serait pas de St Malachie, car d'après WIKIPEDIA aucune trace de prophétie n'a été retrouvée dans ses papiers après sa mort.
De plus le texte laisse apparaître des connaissances alchimiques et cabalistiques que Malachie ne possédait pas.
C'est un texte de 5 pages qui énumère 111 devises qui prétendent annoncer la fin du monde - d'un monde - celle-ci arrivant avec le dernier pape annoncé , le 112 ème Pétrus Romanus, Pierre le Romain qui succéderait à Benoit XVI élu en 2005.
Il est dit : " Dans la dernière persécution de la Saint-Eglise romaine siégera Pierre le Romain, qui fera paître ses brebis au milieu de nombreuses tribulations.
Ces tribulations passées, la ville aux sept collines sera détruite et le juge redoutable jugera son peuple."
Comment certaines de ses devises peuvent-elles si bien correspondre ? La devise pour Jean-Paul II était : " de l'éclipse solaire, du labeur solaire".
Jean-Paul II serait né le jour d'une éclipse solaire et ses funérailles ont eu lieu le jour d'une éclipse solaire.
Quand vous lirez l'article sur la Trilatérale " Nouvel ordre mondial " vous constaterez que l'on n'est pas si éloigné des " prophéties " .
Trente ans d'une institution secrète
Pouvoirs opaques de la Trilatérale
Pour l'article avec les explications numérotées taper " trilatérale " avec Google.
Il y a trente ans, en juillet 1973, à l’initiative de M. David Rockefeller, figure de proue du capitalisme américain, naissait la Commission trilatérale. Cénacle de l’élite politique et économique internationale, ce club très fermé et toujours actif de hauts dirigeants a suscité nombre de controverses, surtout à ses débuts (1). La Commission entend alors devenir un organe privé de concertation et d’orientation de la politique internationale des pays de la triade (Etats-Unis, Europe, Japon). Sa charte fondatrice résume : « Centrée sur l’analyse des enjeux majeurs auxquels font face l’Amérique du Nord, l’Europede l’Ouest et le Japon, la Commission s’attache à développer des propositions pratiques pour une action conjointe. Les membres de la Commission regroupent plus de 200 distingués citoyens provenant des trois régions et engagés dans différents domaines (2). »
La création de cette organisation opaque, où se côtoient à huis clos et à l’abri de toute compromission médiatique des dirigeants de multinationales, des banquiers, des hommes politiques, des experts de la politique internationale, ou encore des universitaires, coïncide à ce moment avec une période d’incertitude et de turbulence dans la politique mondiale. La gouvernance de l’économie internationale semble échapper aux élites des pays riches, les forces de gauche paraissent de plus en plus actives, en particulier en Europe, et l’interconnexion croissante des enjeux économiques appelle une coopération plus étroite entre les grandes puissances. La Trilatérale va rapidement s’imposer comme un des principaux instruments de cette concertation, soucieuse à la fois de protéger les intérêts des multinationales et d’« éclairer » par ses analyses les décisions des dirigeants politiques (3).
A l’image des rois philosophes de la cité platonicienne contemplant le monde des idées pour insuffler leur sagesse transcendante dans la gestion des affaires terrestres, l’élite rassemblée au sein de cette institution fort peu démocratique et que la démocratie inquiète dès lors que des groupes autrefois silencieux s’en mêlent va s’employer à définir les critères d’une « bonne gouvernance » internationale. Elle véhicule un idéal platonicien d’ordre et de supervision, assuré par une classe privilégiée de technocrates qui place son expertise et son expérience au-dessus des revendications profanes des simples citoyens : « Un lieu protégé, la Cité trilatérale, où latechnè est loi, commente Gilbert Larochelle. Et, postées en surplomb, des sentinelles veillent, surveillent. Le recours à l’expertise ne relève point d’un luxe, il offre la possibilité de mettre la société face à elle-même. Le mieux-être ne vient que par les meilleurs qui, en leur hauteur inspirée, produisent des critères pour les relayer vers le bas (4). »
Les thèmes débattus au sein de cette oligarchie de la politique internationale, dont les réunions annuelles se déroulent en différentes villes de la Triade, le sont dans une discrétion qu’aucun média ne semble plus vouloir troubler. Chaque sujet fait l’objet de rapports annuels (The Trialogue) et de travaux thématiques (Triangle Papers) réalisés par des équipes d’experts américains, européens et japonais triés sur le volet. Edités régulièrement depuis une trentaine d’années, ces documents publics traduisent l’attention de la Trilatérale à des problèmes globaux censés transcender les souverainetés nationales et appeler l’intervention des pays riches : réforme des institutions internationales, mondialisation des marchés, environnement, finance internationale, libéralisation des économies, régionalisation des échanges, rapports Est-Ouest (surtout au début), endettement des pays pauvres, etc.
Ces interventions s’articulent autour de quelques idées fondatrices qui ont été largement relayées par le politique. La première est la nécessité d’un « nouvel ordre international ». Le cadre national serait trop étroit pour traiter des grands enjeux mondiaux dont la « complexité » et l’« interdépendance » sont sans cesse réaffirmées. Une telle analyse justifie et légitime les activités de la Commission, à la fois observatoire privilégié et contremaître de cette nouvelle architecture internationale.
Les attentats du 11 septembre 2001 ont fourni une nouvelle occasion de rappeler, lors de la rencontre de Washington en avril 2002, la nécessité d’un « ordre international » et d’« une réponse globale »auxquels les principaux dirigeants de la planète sont enjoints de collaborer sous la houlette américaine. Lors de cette réunion annuelle de la Trilatérale, MM. Colin Powell (secrétaire d’Etat américain), Donald Rumsfeld (secrétaire à la défense), Richard Cheney (vice-président) et Alan Greenspan (président de la Réserve fédérale) étaient présents (5).
La seconde idée fondatrice, qui découle de la première, est le rôle tutélaire des pays de la triade, en particulier des Etats-Unis, dans la réforme du système international. Les pays riches sont invités à s’exprimer d’une seule voix et à unir leurs efforts dans une mission destinée à promouvoir la « stabilité » de la planète grâce à la généralisation du modèle économique dominant. Les démocraties libérales sont le « centre vital »de l’économie, de la finance et de la technologie. Ce centre, les autres pays devront l’intégrer en acceptant le commandement qu’il s’est donné. L’unilatéralisme américain paraît cependant avoir mis à épreuve la cohésion des pays de la triade. Leurs dissensions s’expriment dans les débats de la Commission. Ainsi, dans son discours du 6 avril 2002, lors de la réunion évoquée plus haut, M. Colin Powell a défendu la position américaine sur les principaux points de discorde avec le reste du monde : refus de signer les accords de Kyoto, opposition à la création d’une cour pénale internationale, analyse de « l’axe du Mal », intervention américaine en Irak, appui à la politique israélienne, etc.
L’hégémonie des démocraties libérales conforte la foi dans les vertus de la mondialisation et de la libéralisation des économies qui s’exprime dans le discours de la trilatérale. La mondialisation financière et le développement des échanges internationaux seraient au service du progrès et de l’amélioration des conditions de vie du plus grand nombre. Or elles supposent la remise en cause des souverainetés nationales et la suppression des mesures protectionnistes. Ce credo néolibéral est souvent au centre des débats.
Lors de la rencontre annuelle d’avril 2003, à Séoul, il a été notamment question de l’intégration économique des pays d’Asie du Sud-Est et de la participation de la Chine à la dynamique de mondialisation. Les réunions des deux années précédentes avaient été l’occasion pour le directeur général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), M. Mike Moore, de professer dévotement les vertus du libre-échange. Après avoir vilipendé le mouvement antimondialisation, M. Moore avait même déclaré qu’il était « impératif de rappeler encore et toujours les preuves accablantes qui démontrent que le commerce international renforce la croissance économique (6) ».
La tirade du directeur de l’OMC contre les groupes réclamant une autre mondialisation qualifiés de « e-hippies » souligne la troisième caractéristique fondatrice de la Trilatérale : son aversion pour les mouvements populaires. Elle s’était exprimée dans le célèbre rapport de la Commission sur la gouvernance des démocraties rédigé par Michel Crozier, Samuel Huntington et Joji Watanuki (7). Dès 1975, ce texte dénonçait les « excès de la démocratie »qu’exprimaient aux yeux des auteurs les manifestations contestataires de l’époque. Celles qui, un peu comme aujourd’hui, mettaient en cause la politique étrangère des Etats-Unis (rôle de la CIA dans le putsch chilien, guerre du Vietnam, etc.) et réclamaient la reconnaissance de nouveaux droits sociaux. Ce rapport provoqua à l’époque nombre de commentaires indignés, qui dirigèrent leurs feux contre l’administration démocrate du président James Carter, qui fut membre de la Trilatérale (comme, plus tard, le président Clinton) (8).
Depuis le début des années 1980, l’attention de la presse pour ce genre d’institution semble s’être plutôt portée sur des rencontres moins fermées et surtout plus médiatisées, comme le forum de Davos. L’importance des enjeux débattus au sein de la Trilatérale et le niveau de ceux qui ont participé à ses réunions ces dernières années soulignent néanmoins son influence persistante (9).
Loin d’être un « vieux serpent de mer » qui referait surface au ravissement de quelques adeptes d’ésotérisme et de « théorie du complot », la Commission trilatérale est une institution bien établie, dont la discrétion facilite la collusion entre responsables politiques et grandes entreprises. « J’espère bien que les points de vue qui sont formulés par ces gens d’expérience ont une influence réelle sur la politique internationale ! », nous a répliqué un ancien ministre canadien qui a participé à plusieurs des travaux de la Commission trilatérale. Il faisait ainsi écho aux propos du fondateur, M. David Rockefeller : « Quelquefois, les idées mises en avant par les rapports de la Commission trilatérale sont devenues des politiques officielles. Ses recommandations ont toujours été sérieusement débattues à l’extérieur de notre cercle, et elles ont joué un rôle dans les réflexions des gouvernements et dans la formulation de leurs décisions (10). »
Ainsi se dessine la trame d’un pouvoir diffus, opaque, presque insaisissable, qui tisse ses liens à travers des clubs fermés et des rencontres internationales dont le forum de Davos représente l’expression la plus ostentatoire. Dans ces lieux de rencontres, d’échanges, de tractations gravitent les mêmes protagonistes, s’élaborent les analyses et les compromis qui précèdent souvent les grandes décisions. La Commission trilatérale est une des pièces de cet échiquier polymorphe. Elle consolide l’alliance entre le pouvoir des multinationales, de la finance et de la politique, grâce à un réseau d’influences dont les ramifications s’étendent aux principaux secteurs de la société.
Des hommes politiques français en font partie. Des américains posent la question de savoir si Obama est membre de la Trilatérale.
Un dernier article sur le Vatican et la Commission trilatérale. | Le Vatican est probablement la plus riche organisation du monde. Une grande partie de son capital se trouve dans les banques Rothschild... Et nous allons voir les potentielles infiltrations de la franc maçonnerie dans l'église catholique romaine... Les infos que je vais donné sont en parties relatées dans un livre très rare, le livre de livre de David Yallup "Au nom de Dieu" chez un bouquiniste. Les Jésuites ont fait interdire ce livre et... récupéré tous les exemplaires en vente. Le service secret du Vatican était, depuis toujours, l' ordre des Jésuites. Je vais décevoir ceux qui croient que les Jésuites n'ont été qu'une simple organisation religieuse de plus. Le serment d'initiation du 2ème degré exige la mort de tous les protestants et francs-maçons. Les Jésuites ont été, par exemple, l'instance qui a organisé les massacres des Huguenots et à qui on doit d'innombrables têtes décapitées chez les protestants et francs-maçons en Angleterre aux 16ème et 17ème siècles. L'ordre des Jésuites fut fondé en 1534 par Ignace de Loyola, qui était d'origine JUIVE, comme le furent les trois premiers généraux de l'ordre. Le général des Jésuites (le chef) est si puissant qu'il est appelé le "PAPE NOIR". Oui, jusque là, la franc maçonnerie avait été chassé par les catholiques... Pourtant... De loges secrètes infiltrèrent en force l'Eglise catholique dans les siècles suivants et notamment lors de la Deuxième Guerre mondiale. Ce fut le cas, entre autres, de l'OSS (le précurseur de la CIA), du MI 6, des membres du "Black Mobility", des francs-maçons et LA LOGE P2 (Propaganda Due) ; toutes ces loges étaient sous la protection du "Comité des 300". LA LOGE P2 EST LA LOGE FRANC-MACONNIQUE LA PLUS INFLUENTE EN ITALIE. C'est là que ça devient intéressant car : La "GRANDE LOGE DU VATICAN" y estannexée. C'est elle qui fut à l'origine du "SCANDALE P2" EN 1976. Une liste des membres de la loge fut produite au Vatican avec les noms et les dates d'entrée de 121 grands dignitaires ecclésiastiques avec, parmis eux, des cardinaux de la curie, des archevêques, des évêques, des prélats et des laïques. On fit une vraie chasse aux sorcières pour trouver ceux qui avaient publié cette liste au lieu de demander des comptes aux personnes citées sur cette liste... Entre autres noms, celui du secrétaire d'Etat du cardinal Jean Villot, du ministre des Affaires étrangères du Vatican Agostino Casaroli, du cardinal Sebastiano Baggio, du cardinal Ugo Poletti et du chef de la banque du Vatican, l'évêque Paul Marcinkus. Un autre membre intéressant du "Comité des 300" : Joseph Retinger (Ratzinger ?). La CIA lui apporta son soutien après la guerre afin qu'il puisse conclure des contrats avec le Vatican. Il gagna, entre autres, à sa cause le Dr Luigi Gedda, conseiller médical du pape Pie VII et dirigeant des activités catholiques. En 1971, Marcinkus devint archevêque et chef de la BANQUE DU VATICAN. Il développa aussi d'étroites relations avec Michele Sindonna, membre de la loge franc-maçonnique P2, et avec Roberto Calvi (l'auteur de la fameuse liste et du livre qui fut retiré, sur la loge P2). Le grand maître de la loge P2 était Licio Gelli. Roberto Calvi, chef de la BANQUE D'AMBROSIANO, aida le Vaticanà transférer plus de 100 millions de dollars au mouvement "Solidarité" en Pologne. Il fut mêlé, plus tard, au grand scandale de cette banque. En 1982, on trouva son corps suspendu au pont Blackfriars à Londres. Dans chacune de ses poches se trouvaient deux briques et ses jambes étaient garrottées en angle droit. C'était un MEUTRE RITUEL CHEZ LES FRANCS MACONS. Mais les journaux passèrent outres ces détails et annoncèrent : "Roberto Calvi s'est suicidé ! ..." Un autre exemple : celui de l'assassinat du pape Jean XXIII. L'annonce de sa mort parut, par erreur, trop tôt dans le quotidien mexicain "El Informador",publié par la grande loge des francs-maçons de l'ouest du Mexique (l'annonce fut publiée le 3 juin 1963, le pape mourut le 3 juin 1963 à 19h49... Le PAPE JEAN-PAUL II ... il leva "officiellement" le 27 novembre 1983 l'excommunication de tous les francs-maçons, notifié dans le "Codex Iuris Canonici". Le pape actuel connaît intimement le langage secret franc-maçonnique, la "poignée de main des francs-maçons" (une pression de la main particulière qui permet aux initiés de se reconnaître entre eux) mais aussi son discours lors d'une audience le 15 septembre 1982 en sont des preuves "manifestes" : A propos de la mort du président libanais Gemayel, il parlait de Jérusalem,la ville de Dieu. Il dit mot à mot : "Jérusalem peut devenir aussi "la cité de l'homme" (City of man ). "La "cité de l'homme" est un mot clé des franc-maçons pour la dictature mondiale. Le 18 avril 1983, le pape reçut toute la "COMMISSION TRILATERALE", c-à-d. environ 200 personnes, pour une audience. Cette organisation secrète fut fondée en juin 1973 par David Rockefelleret Zbigniew Brzezinski puisque les organisations établies, comme l'ONU ou d'autres, mettaient trop de temps à instaurer le "gouvernement mondial". La Commission trilatérale, organisation élitiste, a pour but de réunir en un seul groupement les géants les plus éminents de l'industrie et de l'économie, donc des nations trilatérales des Etats-Unis, du Japon et de l'Europe de l'Ouest pour créer de force et une fois pour toutes le "Nouvel Ordre mondial". Vous pouvez bien imaginer que le PAPE JEAN-PAUL II n'a pas invité tous ces gens pour une tasse de thé... Trouvé sur http://voxdei2.free.fr/infos Point Final - Informations chrétiennes et eschatologiques au quotidien. Fin ... |
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