Banques : qui capitulera ?

Publié le par roselyne

 
Les banquiers font de la résistance.

Les représentants des banques ont été convoqués pour la 7ème fois à l'Elysée.
Luc Chatel déclarait à la sortie du conseil des  ministres : " La détermination de Nicolas sarkozy  est totale sur les dossiers des bonus accordés par les banques à leurs traders "  et d'ajouter : " Nicolas sarkozy veut obtenir au G20 de ses collègues allemands et britanniques une position commune sur les banques  " : " Pittsburg est un rendez-vous très important où il considère que la France a un message à porter   ". 

  Pour l'instant rien ne change... et j'ai déjà entendu cette petite musique...
 Les banques prêtent  toujours aussi parcimonieusement  ou pas du tout aux petites entreprises alors que les traders vont recevoir à nouveau des bonus exorbitants.

Près de 2 PME sur trois ont au moins un besoin de fiancement ; 78% de leurs dirigeants estimant être confrontés à un durcissement des conditions d'accès  au crédit.
 " il est parfaitement incompréhensible pour les chefs d'entreprise, que les banques ne respectent pas leurs engagements " fustige la  confédération générale des petites et moyennes entreprises ( CGPME ).
Pour René Ricol, le médiateur du crédit : " on voit resurgir beaucoup de petits dossiers, des demandes de crédit de 5000 à 10 000 euros qui restent en suspens, et une quinzaine de dossiers sensibles bloqués faute de solidarité bancaire ; il faut resserrer les boulons ".

 " L' Elysée demande d'assouplir leurs exigences en matière de garanties et de rallonger la durée des financements" .


 Quelques mesurent  s'imposeraient  comme :
- séparer les banques de détail et les banques d'affaires ;
Il n'y a aucune raison pour que l'argent des contribuables serve de base à la spéculation financière qui a pour but de fabriquer de l'argent virtuel,  ce qui nous a conduit à la crise financière mondiale ;
-   donner une place aux citoyens, à un contrôleur   de la cour des comptes et aux actionnaires,  dans les conseils  d'administration des banques avec  un pouvoir de contrôle et de décision ;
- fermer les paradis fiscaux mais  dans un premier temps les contrôler. Il est inadmissible que les banques aient des dizaines de filiales dans les Paradis fiscaux !
- plafonner les salaires des dirigeants et des traders.
Mais comment pout-on lutter contre le  capitalisme financier quand on voit 
les difficultés que rencontre Obama aux Etats - Unis !
 

 ( Entre parenthèse, ( mais tout est lié  )  plafonner les retraites me semble indispensable,  comme est indispensable de  donner à tous les retraités qui vivent dans la misère avec des retraites indécentes, le montant du seuil de pauvreté : 880 euros.



 
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Publié dans politique et économie

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