Un autre gaz ennemi de la couche d'ozone : le protoxyde d'azote

Publié le par roselyne

 Pendant que nous nous focalisons sur le CO2, un autre gaz agit sur la couche d'ozone, en toute impunité ...si l'on peut dire :
le protoxyde d'azote, ou gaz hilarant, est produit naturellement par la terre et les océans, mais le tiers des émanations  est dû aux activités humaines, en particulier l'épandage du lisier et d'engrais azotés.
Pour certains scientifiques, il est un  puissant gaz à effet de serre, 275 fois plus efficace que le CO2.

 
La prévention de la pollution de l'air

La maîtrise des gaz à effet de serre
Les gaz à effet de serre ont pour effet, comme leur nom l'indique, d'accroître l'effet de serre de l'atmosphère terrestre, donc d'augmenter la température terrestre.

Les principaux gaz responsables de l'effet de serre sont le dioxyde de carbone (CO2), le méthane (CH4), l'ozone (O3), le protoxyde d'azote (N2O) et les chlorofluocarbures ou fréons (CFC). La vapeur d'eau (H20) joue également un rôle déterminant dans ce processus. L'union européenne a mis en place un système d'échange de droits d'émissions de gaz à effet de serre en vue de réduire ces dernières de façon économiquement efficace. Ce système doit permettre aux états membres de respecter les engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre pris dans le cadre du protocole de Kyoto.
 ( Je n'ai jamais compris ce système....)
Le principe est le suivant : une entreprise qui ne peut pas respecter les quotas annuels de CO2 qui lui sont imposés peut acheter des "quotas" auprès d'autres industriels qui, à l'inverse, émettent moins que prévu. Ceux-ci récupèrent donc par ce biais, une partie de leurs dépenses affectées à la diminution de leurs émissions.

La compagnie B doit acheter à la compagnie A une tonne de CO2 pour couvrir l'ensemble de ses émissions. La compagnie A est récompensée pour ses réductions d'émissions de CO2.

Ce système communautaire d'échange de quotas d'émissions concerne 12 000 entreprises en Europe et représente 24,3 milliards de dollars de transactions en 2006, soit 1,1 milliard de tonnes de CO2 échangées.

( source : drire.gouv.fr )
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Publié dans science et nature

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