Empêcher le trafic d'organes ?

Publié le par roselyne

Les Nations Unies et le conseil de l'Europe ont publié mardi une étude qui  appelle à négocier  une convention internationale visant à empêcher le trafic d'organes, de tissus et de cellules pour protéger les victimes et poursuivre les auteurs.
 Le  trafic   prend souvent  la forme d'un "  tourisme de la transplantation " par lesquels les bénéficiaires - souvent d'un pays riche " - se rendent dans un autre pays où les mesures pour protéger les donateurs n'existent pas ou ne sont pas appliquées, afin d'y acquérir un organe.
L'étude estime qu'entre 5 à 10% des transplantations de reins chaque année résultent d'un trafic. Les auteurs du rapport  préconisent de placer à la   base de toute transplantation l'interdiction de gain financier pour le don d'un corps ou d'un organe.
La  donation d'organe  devrait être  encouragée afin d'accroître le nombre d'organes disponibles, en donnant la préférence aux donations après décès.
Ils soulignent la nécessité d'une étude sur le trafic pour avoir des données plus  précises par sexe.
Enfin, les auteurs mettent en  lumière la distinction entre le trafic d'êtres humains afin de retirer un organe - qui fait déjà l'objet d'une convention du Conseil de l'Europe - et le trafic d'organes, de tissus et de cellules, qui constitue un problème plus large.
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Publié dans santé

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