La Commission européenne se réveille sur la pollution de la Méditerranée
Nicolas Sarkozy avait annoncé faire de la Méditerranée la mer plus propre du monde et comme par hasard la Commission lui emboîte le pas. Avec la Banque européenne d'investissement ( BEI ) elle présente les résultats d'une étude qui permettra la mise en place d'un programme d'investissement visant à réduire ou à éliminer la masse de déchets qui se déverse quotidiennement dans la mer Méditerranée.
22 pays bordent la Méditerranée, avec 400 millions d'habitants, dont 143 millions vivent sur les zones côtières. Viennent s'ajouter chaque année 175 millions de touristes.
D'après le rapport de la Commission, plus de la moitié des agglomérations méditerranéennes de plus de 100 000 habitants ne disposent pas de s
tations d'épurations et 60% de ces zones urbaines déversent directement leurs eaux usées dans la mer.
Le problème est identique au niveau des décharges ; sur l'ensemble des pays , plus de 80% d'entre elles ne sont pas contrôlées et entraînent des eaux de ruissellement particulièrement polluées et nocives pour le milieu marin.
Avec le plan d'action pour la Méditerranée du programme des Nations Unies pour l'environnement, la BEI a mené un travail permettant d'identifier les investissements prioritaires.
44 projets, pour un montant global de 2,1 milliards d'euros ont été recensés. La banque va maintenant dresser une liste définitives des sites susceptibles d'être financés, avec comme principaux critères pour être financés : " l'importance du projet dans le pays ou la région, sa contribution à la réduction de la pollution, son caractère durable, la capacité de remboursement des prêts (! ) pour les promoteurs et les montants requis des donateurs. "
Pour " inverser la tendance de la déficience de la protection de l'environnement en Méditerranée."
Il y a aussi la pollution de la mer par les cargos et bateaux de toutes sortes, dont la Commission ne parle pas.
22 pays bordent la Méditerranée, avec 400 millions d'habitants, dont 143 millions vivent sur les zones côtières. Viennent s'ajouter chaque année 175 millions de touristes.
D'après le rapport de la Commission, plus de la moitié des agglomérations méditerranéennes de plus de 100 000 habitants ne disposent pas de s
Le problème est identique au niveau des décharges ; sur l'ensemble des pays , plus de 80% d'entre elles ne sont pas contrôlées et entraînent des eaux de ruissellement particulièrement polluées et nocives pour le milieu marin.
Avec le plan d'action pour la Méditerranée du programme des Nations Unies pour l'environnement, la BEI a mené un travail permettant d'identifier les investissements prioritaires.
44 projets, pour un montant global de 2,1 milliards d'euros ont été recensés. La banque va maintenant dresser une liste définitives des sites susceptibles d'être financés, avec comme principaux critères pour être financés : " l'importance du projet dans le pays ou la région, sa contribution à la réduction de la pollution, son caractère durable, la capacité de remboursement des prêts (! ) pour les promoteurs et les montants requis des donateurs. "
Pour " inverser la tendance de la déficience de la protection de l'environnement en Méditerranée."
Il y a aussi la pollution de la mer par les cargos et bateaux de toutes sortes, dont la Commission ne parle pas.
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