KOSOVO : L'Europe prend le relais ...
Ban Ki-moon propose au Conseil de sécurité une reconfiguration de la présence internationale civile au Kosovo.
Pour Ban Ki-moon, la Minuk " ne peut plus fonctionner comme par le passé " , restent les tribunaux, la police, les douanes, les transports, les infrastructures, les frontières et le patrimoine serbe.
Après neuf ans d'administration intérimaire par les Nations Unies," étant donné les perspectives européennes du Kosovo et de la Servie " et " du rôle opérationnel que souhaite jouer l'Union Européenne dans dans le domaine de l'Etat de droit, il serait dans l'intérêt des Nations Unies et de la Communauté internationale toute entière , que l'union européenne assume des responsabilités supplémentaires dans les domaines de la politique internationale, de la justice et des douanes au Kosovo."
Il souhaite que le conseil de sécurité adopte des dispositions concrètes permettant à l'Union Européenne de renforcer son rôle opérationnel, comme elle en a exprimé la volonté ".
Le Président de la Serbie, Boris Tadic, réaffirme que Belgrade ne reconnaîtra jamais l'indépendance du Kosovo , que la déclaration unilatérale d'indépendance de la " province du Kosovo " était contraire à la Charte des Nations Unies. et que la Minuk n'avait pas achevé sa tâche, et ne devait donc pas partir." Il a estimé que seul le Conseil de sécurité peut décider de modifier le statut de cette mission." Même position des russes.
" Nous voulons faire parti de la solution " déclare Tadic.
Quant à la France elle affirme que l'Union européenne était pleinement consciente des responsabilités qui lui incombaient " dans l'accompagnement du règlement de la question du Kosovo" , " C'est dans cet esprit qu'elle a déployé la mission EULEX " et " qu'elle s'efforcera d'avancer dans les mois qui viennent sur la voie d'un avenir commun pour les Serbes et les Kosovars, dans le cadre de l'Union Européenne", a-t-il conclu.
La nouvelle Constitution du Kosovo a été rejeté de façon écrasante par la communauté serbe.

Pour Ban Ki-moon, la Minuk " ne peut plus fonctionner comme par le passé " , restent les tribunaux, la police, les douanes, les transports, les infrastructures, les frontières et le patrimoine serbe.
Après neuf ans d'administration intérimaire par les Nations Unies," étant donné les perspectives européennes du Kosovo et de la Servie " et " du rôle opérationnel que souhaite jouer l'Union Européenne dans dans le domaine de l'Etat de droit, il serait dans l'intérêt des Nations Unies et de la Communauté internationale toute entière , que l'union européenne assume des responsabilités supplémentaires dans les domaines de la politique internationale, de la justice et des douanes au Kosovo."
Il souhaite que le conseil de sécurité adopte des dispositions concrètes permettant à l'Union Européenne de renforcer son rôle opérationnel, comme elle en a exprimé la volonté ".
Le Président de la Serbie, Boris Tadic, réaffirme que Belgrade ne reconnaîtra jamais l'indépendance du Kosovo , que la déclaration unilatérale d'indépendance de la " province du Kosovo " était contraire à la Charte des Nations Unies. et que la Minuk n'avait pas achevé sa tâche, et ne devait donc pas partir." Il a estimé que seul le Conseil de sécurité peut décider de modifier le statut de cette mission." Même position des russes.
" Nous voulons faire parti de la solution " déclare Tadic.
Quant à la France elle affirme que l'Union européenne était pleinement consciente des responsabilités qui lui incombaient " dans l'accompagnement du règlement de la question du Kosovo" , " C'est dans cet esprit qu'elle a déployé la mission EULEX " et " qu'elle s'efforcera d'avancer dans les mois qui viennent sur la voie d'un avenir commun pour les Serbes et les Kosovars, dans le cadre de l'Union Européenne", a-t-il conclu.
La nouvelle Constitution du Kosovo a été rejeté de façon écrasante par la communauté serbe.
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