Le bonus/malus et l'Elysée

Publié le par roselyne

  " Fin de la récrée " nous dit 
  Nicolas Hulot.
" La première chose à faire, c'est siffler la fin de la récrée. Cela fuse dans tous les sens, c'est du grand n'importe quoi.
Un coup on nous dit qu'on " vire le bonus-malus, un coup on nous dit " on va l'examiner " , déclare-t-il.
 
D'accord avec lui. Chacun y allant de son commentaire sur le bonus/malus, j'ai voulu savoir ce qu'en disait exactement Nicolas Sarkozy.

Effectivement,  le  Gouvernement ne peut pas se satisfaire de mesurettes comme la taxe Pique-nique ou autres demi-mesures.
Ce sont les plastics biodégradables à base de maïs , lait ou autre qu'il faut imposer et interdire ceux à base de pétrole. Ceci est une vraie mesure !
Ce sont aussi  les entreprises innovantes en matière de technologie propre et protection de l'environnement qu'il faut exonérerde charges et non les autres... Ce sont des milliers d'emplois nouveaux que l'on peut créer liés à  l'écologie. Mais les  lobbies qui bloquent sont puissants. Les députés UMP ou sénateurs ont montré    leur détermination avec la  loi sur les OGM et encore ces jours-ci avec la montée au créneau du président de l'assemblée nationale contre la taxe pique qui était , comme je l'ai dit   peut efficace mais ne méritait pas cette levée de boucliers. Qu'en aurait-il été si Jean-Louis Borloo avait décidé de prendre une vraie mesure écologique ,  l'interdiction des plastics non biodégradables ? 
 L'écologie n'est pas encore la priorité des hommes politiques !  Restons vigilants !


 
Le 19/09 :
  
Le Président de la République a tenu cet après-midi une réunion d’arbitrage sur la fiscalité écologique et le bonus/malus.

Le Président de la République réaffirme son soutien au bonus/malus, dispositif innovant qui a fait ses preuves pour orienter la consommation des Français vers des produits plus propres et moins consommateurs en énergie. Le Président se réjouit du succès du bonus/malus automobile : les ventes de véhicules propres bénéficiant d’un bonus ont progressé de plus de 50 % sur les six premiers mois de l’année 2008. Au passage, cette mesure, en place depuis le 1er janvier 2008, aura conduit, d’ici la fin de l’année, à verser près de 550 M€ de bonus aux Français, alors que moins de 300 M€ de malus auront été prélevés.

S’agissant de l’extension du bonus/malus, le Président de la République a demandé à M. Jean-Louis BORLOO, Ministre d’État, ministre de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire, et à Mme NathalieKOSCIUSKO-MORIZET, Secrétaire d’État chargée de l’Écologie, de constituerun groupe de travail réunissant toutes les parties intéressées, notamment les parlementaires, les associations de consommateurs, les ONG environnementales, les représentants des industriels, etc. Il s’agira pour ce groupe de travail de déterminer la famille de produits qui pourrait faire l’objet d’une deuxième expérimentation du bonus/malus.

Par ailleurs, compte tenu de la situation économique et des tensions actuelles sur le pouvoir d’achat, le Président de la République réaffirme également son opposition à la mise en place de toute nouvelle fiscalité sur des produits de grande consommation. Dans le cadre du projet de loi de finances à venir, seuls seront mis à contribution les activités polluantes et les produits néfastes à l’environnement que sont les décharges, les incinérateurs, l’extraction de granulats, les pesticides et l’émission de poussières. L’objectif est, à chaque fois, de favoriser des comportements plus respectueux de l’environnement.

Le Président de la République entend ainsi demeurer fidèle aux engagements du Grenelle de l'Environnement. Il convient de poursuivre leur mise en œuvre pour préparerl’ère de l’après-pétrole, luttercontre le changement climatique et préserver notre planète.

 

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Publié dans environnement

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