Rassemblement et pétition contre " l'algue verte "
Rassemblement citoyen contre les pollutions par les algues vertes le 27 septembre à Hillion ( 22 ) à l'initiative du " Collectif Algues vertes Sauvegarde du Trégor ".
Cyber@acteurs appelle à la signature du manifeste, au rassemblement et à porter plainte.
Pour en savoir plus : www.cyberacteurs.org/ hillion ( les liens ne sont plus actifs et je ne comprends pas pourquoi ....)
Texte de la pétition :
Manifeste pour sortir de la pollution en Bretagne
La reconquête de la qualité de l’eau se fera d’abord par la reconquête de l’Etat de droit.
La pollution a non seulement mis à mal la qualité de l’eau de nos rivières et de nos nappes phréatiques, elle a aussi réduit l’autorité de l’état - à de nombreuses reprises les tribunaux ont sanctionné l’état dans sa carence à appliquer la loi, comme l’ont été dernièrement les préfets du 22 et 29 à la requête d’associations - et bafoué l’un des plus anciens principes du droit, donc de la vie en société, qui veut que celui qui est à l’origine d’un dommage doive réparation.
Les programmes initiés par l’état et auxquels ont participé l’ensemble des collectivités (agence de bassin, région, départements, syndicats d’eau), ont dès l’abord, voulu renier ce principe fondateur, octroyant des centaines millions d’euros à ceux qui sont à l’origine de la pollution. La politique agricole commune a encore accentué cette anomalie, arrosant des subventions les plus importantes les cultures les plus assoiffées d’engrais chimiques, de pesticides et d’eau. Les algues vertes pourrissant sur nos plages, la fermeture des captages d’eau, les pesticides dans nos assiettes témoignent de cette défaite, autant physique que morale. Ce refus du droit et cette politique dévoient administrations et élus depuis 30 ans, prolongeant artificiellement les jours d’un modèle qui seul ne se tient plus debout.
Nous sifflons par ce manifeste la disqualification de la politique de « gestion de la pollution ».
Nous attendons alors de l’État un effort de redressement : qu’il cesse d’être opaque et accepte de mettre en œuvre la loi (article 1321-2 du code de la santé publique) . Il a toujours voulu minimiser le rôle de la règle alors qu’elle aurait permis la protection efficace de l’eau. Son application ne coûte pas un centime.
Rappelons pour mémoire à tous ceux qui se sont fait commerce et rente du contraire : il n’est pas nécessaire de polluer pour produire et vivre de l’agriculture.
Prétendre que l’on peut adapter le productivisme et l’élevage hors-sol est une duperie sans précédent car demeure, quoi que l’on fasse, une contradiction irréductible entre ce modèle d’une part, la qualité des produits agricoles, l’environnement de l’autre, finalement entre l’économie et le productivisme.
Nous ne sortirons pas de la pollution sans ressourcer l’agriculture à notre culture et aux grands équilibres agronomiques de la ferme : sol, plantes, animaux.
Malgré le handicap de 40 ans de fuite en avant, tout est là pour que nous réussissions la renaissance des activités liées à l’agriculture. Elles sont et resteront prédominantes dans notre économie régionale, aussi est-il une urgence : celle de « créer une tradition de qualité » dans des filières de territoires, car seuls les produits de grands intérêts gustatifs et nutritionnels sont capables de générer une forte valeur ajoutée. C’est sur ce chantier novateur que nous appelons toutes les intelligences et toutes les forces d’initiatives.
Cyber@acteurs appelle à la signature du manifeste, au rassemblement et à porter plainte.
Pour en savoir plus : www.cyberacteurs.org/ hillion ( les liens ne sont plus actifs et je ne comprends pas pourquoi ....)
Texte de la pétition :

Manifeste pour sortir de la pollution en Bretagne
La reconquête de la qualité de l’eau se fera d’abord par la reconquête de l’Etat de droit.
La pollution a non seulement mis à mal la qualité de l’eau de nos rivières et de nos nappes phréatiques, elle a aussi réduit l’autorité de l’état - à de nombreuses reprises les tribunaux ont sanctionné l’état dans sa carence à appliquer la loi, comme l’ont été dernièrement les préfets du 22 et 29 à la requête d’associations - et bafoué l’un des plus anciens principes du droit, donc de la vie en société, qui veut que celui qui est à l’origine d’un dommage doive réparation.
Les programmes initiés par l’état et auxquels ont participé l’ensemble des collectivités (agence de bassin, région, départements, syndicats d’eau), ont dès l’abord, voulu renier ce principe fondateur, octroyant des centaines millions d’euros à ceux qui sont à l’origine de la pollution. La politique agricole commune a encore accentué cette anomalie, arrosant des subventions les plus importantes les cultures les plus assoiffées d’engrais chimiques, de pesticides et d’eau. Les algues vertes pourrissant sur nos plages, la fermeture des captages d’eau, les pesticides dans nos assiettes témoignent de cette défaite, autant physique que morale. Ce refus du droit et cette politique dévoient administrations et élus depuis 30 ans, prolongeant artificiellement les jours d’un modèle qui seul ne se tient plus debout.
Nous sifflons par ce manifeste la disqualification de la politique de « gestion de la pollution ».
Nous attendons alors de l’État un effort de redressement : qu’il cesse d’être opaque et accepte de mettre en œuvre la loi (article 1321-2 du code de la santé publique) . Il a toujours voulu minimiser le rôle de la règle alors qu’elle aurait permis la protection efficace de l’eau. Son application ne coûte pas un centime.
Rappelons pour mémoire à tous ceux qui se sont fait commerce et rente du contraire : il n’est pas nécessaire de polluer pour produire et vivre de l’agriculture.
Prétendre que l’on peut adapter le productivisme et l’élevage hors-sol est une duperie sans précédent car demeure, quoi que l’on fasse, une contradiction irréductible entre ce modèle d’une part, la qualité des produits agricoles, l’environnement de l’autre, finalement entre l’économie et le productivisme.
Nous ne sortirons pas de la pollution sans ressourcer l’agriculture à notre culture et aux grands équilibres agronomiques de la ferme : sol, plantes, animaux.
Malgré le handicap de 40 ans de fuite en avant, tout est là pour que nous réussissions la renaissance des activités liées à l’agriculture. Elles sont et resteront prédominantes dans notre économie régionale, aussi est-il une urgence : celle de « créer une tradition de qualité » dans des filières de territoires, car seuls les produits de grands intérêts gustatifs et nutritionnels sont capables de générer une forte valeur ajoutée. C’est sur ce chantier novateur que nous appelons toutes les intelligences et toutes les forces d’initiatives.
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